Le roman "Les Seize plaisirs" est le deuxième tome des enquêtes de Cesare Accardi dans la Rome fasciste, après "L'Inconnue de Rome".
Ce livre, introduit deux personnages historiques en sus d'Arturo Bocchini, chef des polices de 1926 à 1940, déjà croisé dans "L'Inconnue de Rome". Il s'agit d'Edda Mussolini, fille aînée de Mussolini, et de son mari Galeazzo Ciano, l'homme le plus riche d'Italie, coureur de jupons invétéré.
Deux époques se croisent dans ce récit: le XVIe siècle au cours duquel Giulio Romano, un élève de Raphaël, dessine seize dessins représentant un couple dans autant de positions et le XXe siècle avec le couple Ciano.
Dans la réalité, les dessins de Romano ne nous sont pas parvenus, si ce n'est à travers des copies. Dans le roman, Galeazzo Ciano possède un exemplaire de ces dessins, qu'il garde jalousement après les avoir dédiés à l'une de ses maîtresses. Ils lui sont cependant volés une nuit de neige sur Rome. Mauvais présage?
Cesare, superstitieux comme tous les Romains, ne sait si la neige le nuit du vol est signe de chance ou promesse de malheur. Avec le commissaire Ascanio Gaetano, il va aller d'indice en indice, faisant chanter une téléphoniste pour la contraindre à lui révéler les appels reçus par Ciano, qui ne semble curieusement pas pressé de connaître l'auteur ni le motif du larcin.
Des meurtres et des tentatives de meurtre jalonneront cette enquête dont l'aboutissement verra une résurgence du XVIe siècle en plein XXe, avec un dénouement que ne désavoueraient pas les militantes de Me Too au XXIe
Broché - format : 140x182 mm • 240 pages
ISBN : 978-2-9701938-0-7

"Un petit roman sympa à lire pour ceux ayant quelques connaissances d'italien et curieux. (...) Ça se lit avec plaisir, calmement, en rêvassant un peu."
Nightdog sur Babelio
"Un thriller historique qui mêle suspense, art et mystère dans la Rome de Mussolini. Michel Chevallier, ancien journaliste signe ici un roman policier aussi intrigant qu'érudit."
Livreaddict
"Secrets de la Renaissance italienne, intrigues politiques et enquête confidentielle rythment ce polar captivant."
Odile Habel
dans "Les Genevoises"
